La difficulté d'aller mieux
- 12 févr.
- 1 min de lecture
Aller mieux n'est pas un chemin tout droit

Aller mieux,
c'est souvent un pas en avant,
puis un arrêt,
et parfois un détour.
Pourquoi ?
Parce que le cerveau résiste au changement, même quand il promet du soulagement.
Parce que ce qui est connu, même douloureux, rassure plus que l'inconnu.
Aller mieux demande du temps, de la répétition et de la patience !
Cela bouscule, déséquilibre, d'anciennes protections, devenues inutiles.
La difficulté n'est pas un échec,
elle fait partie du mouvement, même de la transformation
Aller mieux c'est souvent affronter
affronter ce que l'on évite, ce que l'on tait, ce que l'on retient.
Ce n'est pas chercher la douleur mais cesser de lui tourner le dos.
Aller mieux, c'est souvent désapprendre
avant de reconstruire.
En thérapie, le temps n'est pas un retard,
il est un allié silencieux !
Prendre le temps,
c'est laisser l'intérieur s'ajuster.
Et permettre au changement de s'enraciner.
Vraiment.
Le mieux-être demande du courage, pas de la performance !
Il invite à regarder en face, à son rythme, ce qui demande à être entendu.
Affronter, ici, ce n'est pas se battre
C'est rester présent, sans fuir, là où quelque chose cherche à se transformer.
Aller mieux,
prendre soin de soi,
est un magnifique voyage
de découverte et d'authenticité,
qui demande parfois du courage,
mais qui apporte toujours rapidement,
un véritable soulagement durable, libérateur.


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